Non, Monsieur CHATEL, on ne vous a pas oublié...
Samedi, 12 Décembre 2009 09:26
Etienne BOUTONNET, lycéen orthézien, publie sur le blog du Mouvement Démocrate Orthez/Lacq une tribune sous le titre : "Non monsieur Chatel, on ne vous a pas oublié - ou la réforme des lycées dont on ne parle que trop peu" Cette réforme n’est pas une solution aux problèmes de l’éducation nationale, mais à ceux de Bercy. Encore une fois on essaye d’arranger les classes pour pouvoir les gonfler or, l’éducation souffre encore.
Certes l’apprentissage des langues est peu concluant aujourd’hui, mais serait-ce en mettant encore plus d’heure de langue (quitte à sacrifier la littérature française en série littéraire quand même!) que l’on motivera les élèves? Est-ce en supprimant la pédagogie déjà trop rare dans la formation des professeurs qu’on les rendra plus efficaces? Je n’y crois pas, c’est l’overdose assurée.
Et plutôt que de faire découvrir les choix avant de les proposer, on propose de changer. En fait, des élèves perdus dans leurs choix peut-être parce qu’ils sont en difficulté, devront, s’ils changent de filière, rattraper les cours pendant les vacances. De plus, on se retrouve avec une filière S en première très générale avec en plus des sciences diminuées, une L où les quelques notions mathématiques enseignées disparaissent et une ES sans spécialisation. Une classe où on fera le tri... LIRE LA SUITE...
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Contributions
Dimanche, 20 Septembre 2009 10:02
Cette rubrique permet à chacun de s'exprimer sur l'actualité. Les articles n'engagent que leurs auteurs, et ne constituent pas une prise de position officielle du Mouvement Démocrate. Il s'agit plutôt d'une "veille" permettant à chacun, avec sa sensibilité et ses centres d'intérêt, de faire circuler de l'information. Cet espace de convivialité et de liberté d'expression est ouvert à ceux qui veulent participer au débat démocratique et citoyen. Cependant, pour que la liberté s'exerce dans les meilleures conditions, il convient que chacun respecte quelques règles et, surtout, la loi. Tout propos injurieux, diffamatoire, raciste ou discriminatoire est proscrit et sera systématiquement occulté par les responsables du site Pour pouvoir contribuer, il convient au préalable de s'enregistrer sur le site (page accueil, colonne de gauche, "se connecter", "créer un compte", dès validation du compte vous pouvez soumettre des articles). La commission Communication
Les pieds dans le plat... Et tant pis!
Dimanche, 20 Septembre 2009 08:48
THALIER Jean-Claude
La rentrée scolaire s'est effectuée. Avec un nouveau ministre. Que fera-t-il de plus ? Sans doute rien dans un premier temps puisque les dossiers étaient bouclés par son prédécesseur avant même qu'il ne soit nommé. Là, donc, n'est pas mon propos.
De l'enseignement, je ne suis pas spécialiste. Je le confesse bien volontiers. Citoyen, je veux être Candide, justement parce que les spécialistes et leurs certitudes m'horripilent à un point que vous ne pouvez savoir. Candide, certes, mais pas aveugle.
Et d'emblée - pour lever toute ambiguïté - je veux dire aux enseignants toute l'admiration et la gratitude que je nourris à leur endroit.
Et j'ajoute que toute tentative de changer le système ne peut se faire qu'avec le support de leur vécu et de leur expérience. Je me garde bien de parler de leurs revendications: ce serait faire injure à leur sens de l'intérêt commun.
Simplement, je constate - et je ne suis pas le seul à m'en émouvoir - les dysfonctionnements de notre système scolaire et les piètres performances qu'il affiche. A preuve le fait que l'on jauge les résultats du bac à l'aune des pourcentages plutôt qu'à celui des performances des élèves. Et cela n'est pas nouveau. Gauche puis Droite ayant leur part de responsabilités en se servant de ce cache-misère comme paravent de vertu et d'efficience. Communication, quand tu nous tiens… l'essentiel fout le camp.
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Les 90 200 chômeurs et le fauteuil
Vendredi, 27 Février 2009 09:07
Laurence DESPAUX
Etrange télescopage mercredi 25/02 au journal télévisé de France 2.
En ouverture et avec l'air déconfit qui s'impose, le présentateur nous annonce les chiffres du chômage : 90 200 demandeurs d'emplois en plus. Une augmentation record, et cela ne fait que commencer nous prévient-on. Puis les actus passent jusqu'à la vignette de transition. Vous avez remarqué cet artifice visuel ? Il est tout nouveau et a pour mission de retenir le spectateur zappeur qui, à tout moment, peut fuir vers “Plus belle la vie !". Donc au bout d'un quart d'heure de mauvaises nouvelles arrive un nouveau sommaire sur des sujets plus légers. Le ton change, le présentateur relâche la pression et le rictus dramatisant, voire desserre la cravate. Hier donc, un large sujet était consacré à la vente Saint Laurent-Bergé.
Elle aussi, comme le chômage, battait de nouveaux records.
Prenez le Fauteuil aux Dragons d'Eileen Gray, un chef d'œuvre de l'art déco certes mais qu'apprend-on : estimé entre 2 et 3 millions d'euros, il s'est finalement arraché à 21,9 millions d'euros ! Le plus haut prix jamais atteint pour un fauteuil… Franchement, c'est quoi cette histoire, c'est qui l'acheteur , et d'où sort cet argent ? France TV n'a pas jugé utile de s'interroger mais c'est vrai que nous étions dans la rubrique “ Conte de fées"!
Ce que l'histoire ne dit pas, c'est si les 430 employés qui vont être licenciés de chez Conforama étaient comptés dans les 90 200 chômeurs évoqués au début. Ah, si seulement leurs patrons avaient pu anticiper que c'est l'Art Déco qui était tendance dans le secteur du mobilier…
Défense et illustration du fonctionnaire
Samedi, 14 Février 2009 18:45
THALIER Jean-Claude
Marre. Marre. Et Re-marre. Je les comprends tous ces fonctionnaires qu’ils soient d’État, de collectivités territoriales ou salariés d’entreprises nationalisées. Ils en ont leur claque d’entendre toujours les mêmes poncifs: « Trop nombreux. Sécurité de l’emploi. Privilégiés. Avantages acquis. Planqués. Fainéants ». Dur d’avaler cela, jours après jours, quand on est en bas de l’échelle, pas très bien payé. Quelquefois une misère. Que certains ne parviennent même pas à trouver un logement. Et, quand sonne l’heure de la retraite, ce ne sont pas les quelques barreaux franchis le plus souvent à l’ancienneté plutôt qu’au mérite reconnu qui vous consolent. Au service de la collectivité, ils ne se sentent pas défendus, considérés par ceux qui les commandent. A commencer par celui qui, en charge de la magistrature suprême, est leur patron et qui n’a de cesse d’opposer les uns aux autres: le « public » contre le « privé », telle catégorie professionnelle contre telle autre, syndicats contre syndicats, telle communauté confessionnelle ou philosophique contre…
Mis à jour ( Samedi, 14 Février 2009 18:50 )
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