François Bayrou a dévoilé trente orientations précises pour que la France entre, en cinq ans, dans les dix premières nations du monde pour la qualité, la réputation et l’efficacité de son système éducatif.
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(Seul le prononcé fait foi)
1- Il faut un contrat de progrès entre l’école et la nation. Ce contrat doit garantir les moyens existants, et préciser les objectifs que la nation assigne à l’école. Le progrès que nous nous assignons, il doit être vérifiable. C’est pourquoi je fixe un objectif : que dans les cinq ans, l’école française entre dans les dix premiers du classement international pour la compréhension de l’écrit, le calcul, les connaissances scientifiques, et la lutte contre les disparités sociales.
Pyrénées Presse (La République, l'Eclair), édition du 04/02/2012
« Pour nous c’est un peu comme une vitrine. Cela nous donne une visibilité », Délégué départemental du MoDem, le biarrot Michel Veunac ne voit pas vraiment d’inconvénients à ce que le Président départemental de son parti soit également à la tête du Mouvement national. Et bien sûr candidat à l’élection présidentielle.
Pas toujours simple à appréhender sur le terrain. De part son audience François Bayrou, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ferait office de baromètre chez les centristes départementaux. Quand il monte, il est populaire, le modem 64 se porte bien. Quand il ahane en traversant le désert, comme dans la période 2008/2010, les militants s’éloignent.
« Aujourd’hui, nous sommez environs 700 adhérents à jour de cotisation. Cela progresse à nouveau. Mais il est vrai que nous avons connu un reflux après le scrutin 2007 » reconnait l’élu basque. Une volatilité que Michel Veunac explique par la mise en place du nouveau parti et quelques déconvenues électorales post-présidentielle. Les européennes de 2009 par exemple. Reste que, malgré le yoyo électoral, le parti orange s’est structuré en 4 pôles : Pau Béarn, Orthez-Lacq, Oloron et Bayonne.
Bayrou ou pas, le mouvement arriverait donc à vivre correctement sa vie dans le département fief du Président.
François Bayrou a dévoilé son "plan d'action pour remettre en ordre les finances de la France et reconstruire la France qui produit", sous la forme de 20 propositions concrètes et chiffrées.
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[Seul le prononcé fait foi]
(Téléchargez les 20 propositions au format pdf, en cliquant ici)
Le but de cette conférence de presse est, au fond, de mettre les idées en ordre.
Pyrénées Presse (la République, l'Eclair), édition du 02/02/2012
Eclipsé ces derniers temps par la surexposition de François Hollande et de Nicolas Sarkozy, François Bayrou a endossé hier le costume du «père la rigueur» pour relancer sa campagne présidentielle au cours d'une conférence de presse consacrée au chiffrage de son projet. «Contre le surendettement, tout pour l'emploi» : le slogan affiché derrière lui annonçait la couleur, tout comme sa volonté de renvoyer dos à dos les deux favoris de sondages qui le donnent légèrement à la baisse (12 à 13%), toujours derrière Marine Le Pen.
Le troisième homme de 2007 a précisé ses «vingt engagements» pour engranger rien moins que 50 milliards de recettes nouvelles pour revenir à l'équilibre financier dès fin 2015, «remettre en ordre l'Etat sans tout casser, ni porter atteinte à la justice sociale».
Trois grandes mesures
Ce projet s'articule autour de trois principales mesures. D'abord «un coup de rabot sur les niches fiscales» dont «l'exonération des revenus des heures supplémentaires» qui rapportera «20 milliards en trois ans, dont 10 la première année». Ensuite une augmentation de la TVA d'un point à partir de 2012 et, «si la croissance n'est pas au rendez-vous», une seconde d'un point en 2014. Enfin, une réforme fiscale qui va plus loin que François Hollande sur l'impôt sur le revenu avec la création de deux tranches à 45% et 50% (pour les revenus supérieurs à 250.000 euros).
Pyrénées Presse (la République, l'Eclair), édition du 02/02/12 (brève)
(...) François BAYROU enregistre un nouveau renfort : celui du sénateur et président du Conseil général de l'Aube Philippe Adnot. Ce dernier siège parmi les non-inscrits au Sénat(...)
Pyrénées Presse, édition du 03/02/2012 (brève) : Un soutien réunionnais pour François Bayrou
La présidente du Conseil général de l'ïle de la Réunion, Nassimah Dindar, vient d'apporter son soutien dans l'élection présidentielle au Béarnais François Bayrou. "La France et ses outre-mers ont plus que jamais besoin d'un président qui, tel François Bayrou, saura sortir le pays du profond marasme économique, social et moral dans lequel il est plongé", a-t-elle déclaré après une rencontre samedi à Paris avec le Président du MoDem.
A la veille de la session consacrée aux orientations budgétaires, le président de Forces 64 juge médiocre la copie socialiste.
Le correcteur Lasserre juge sévèrement la copie de l'ex-instituteur Labazée: «Le document des orientations budgétaires est un exercice rédactionnel plein de poncifs et de lieux communs.» Visiblement le président du principal groupe d'opposition, «Forces 64» est déçu de la prestation écrite du président du conseil général et de ses amis qui s'apprêtent à mettre en débat (c'est jeudi) les orientations du premier budget de leur mandature.
«On attendait de l'inspiration, de l'orginalité, de l'élan. On attendait des marques socialistes. On se rend compte que l'essentiel des engagements initiaux ont disparu ou ont été illustrés par des propositions mineures», a indiqué hier Jean-Jacques Lasserre. Pour lui, les sessions thématiques «fourre tout» ne remplacent pas le travail d'orientation de fond qu'il appelle de ses voeux. Il compte s'y employer.
Jean-Jacques Lasserre reconnaît que certaines propositions peuvent être séduisantes, bien que peu précises (groupement d'employeurs en matière sociale, maintien de l'aide aux PME-PMI). Il craint en revanche des reculs sur l'aide aux communes, l'accompagnement à l'agriculture et des dérives des frais de fonctionnement (+5,4%).
François Bayrou a réagi samedi au fait que l'UMP choisisse de ne pas investir de candidat aux législatives dans sa circonscription. « C'est un petit jeu parfaitement transparent qui consiste à faire croire qu'il y aurait une entente et une connivence entre l'UMP et moi », a déclaré l'élu centriste.
« Depuis le premier jour de ce mandat, j'ai averti les Français des fautes et des dérives qui allaient mener à la situation désastreuse que nous connaissons aujourd'hui. Je n'ai manifesté et ne manifesterai aucune indulgence à l'égard de ces erreurs et de la responsabilité que l'UMP porte devant les Français », a poursuivi François Bayrou.
« Très nombreux sont les citoyens qui mettaient de l'espoir dans l'élection de Nicolas Sarkozy et dans sa majorité, et qui constatent aujourd'hui que j'avais raison dans ma sévérité », a encore dit le député béarnais. « C'est pourquoi ce type de manoeuvre ne me fera pas bouger d'un millimètre dans mes appréciations de la politique suivie » a encore déclaré le candidat à la présidence.
Le responsable MoDem Bernard Cazenave n'est pas tendre avec la politique de l'équipe Molères qui demeure pour lui « une politique de petits pas, une gestion de père de famille sans ambition ni perspective. »
Ainsi, l'an passé fut surtout marqué par « beaucoup de fébrilité, de précipitation et d'approximation ». A l'instar des Fêtes, de la suppression d'un jour (mardi puis finalement jeudi), jusqu'au déplacement des dates une semaine plus tôt en 2012, « après une pseudo-consultation ». Bernard Cazenave, l'aficionado, aurait préféré que l'on juge de la concurrence face à Bayonne dès cette année puis d'en tirer les conséquences. L'élu a aussi tapé dur sur le cinéma. Après l'UMP jeudi, le MoDem montre des réticences : « Trop cher pour la ville, pas d'actualité », Bernard Cazenave note qu'il s'agit ici d'un équipement commercial et que l'investissement strictement public le dérange. « J'aurais préféré en amont voir une vraie politique cinématographique avant de se lancer dans cette politique de bâtiment. Pour arriver à l'équilibre, il faudra tout de même 126 entrées pleines tous les soirs. »
L'intersyndicale a accueilli Jean Lassalle sur le site mérignacais, tandis que la CGT était reçue à la CUB.
Une semaine, jour pour jour, après l'annonce de la suppression de 433 postes, dont 397 sur le site mérignacais de Laser- Cofinoga, l'intersyndicale CFDT/CFTC/SNB/CFE/CGC, rejointe par l'UNSA, attendait hier matin, de pied ferme, le député Jean Lassalle, membre du comité stratégique de François Bayrou. Sous la bannière « Les déshérités de la galaxie BNP-Paribas », ne manquait que la CGT, qui faisait bande à part en envoyant à la même heure une délégation à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB).
À Mérignac, les piliers locaux du Modem, Alain Cazabonne, Martine Moga, Joan Taris, Marie-Françoise Lire, Dominique Monnier, Pierre Braun, Jacques Mangon, entouraient le parlementaire venu soutenir les salariés qui contestent le bien fondé ce plan de sauvegarde de l'emploi : « Alors que l'entreprise continue de faire des bénéfices et est en train de monter des mécanismes comptables pour justifier ce PSE », tonne le porte-parole de l'intersyndicale Lionel Azoughali. Jean Lassalle pointe du doigt BNP Paribas, actionnaire à parts égales avec les Galeries Lafayette du groupe Laser Cofinoga : « Je vais proposer qu'une commission d'enquête parlementaire se penche sur l'activité de la banque qui enregistre 6 milliards de bénéfices et licencie plus de 400 personnes ! Scandaleux, surtout pendant une campagne électorale ! ».
Justement, le député des Pyrénées-Atlantiques suggère un front commun : « Il faut faire l'union sacrée avec Alain Juppé, maire de Bordeaux et Alain Rousset, président de la Région. Il ne s'agit plus d'une démarche politicienne mais d'une démarche de salubrité publique. En se débarrassant de ceux qui ont mis les Français dans l'embarras avec des crédits revolving, BNP Paribas coupe dans le vif pour se racheter une image. Une opération mains propres dégueulasse ».
François Bayrou était l'invité de la rédaction de Mediapart, en direct sur internet, vendredi 27 janvier.
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"Il faut que la page se tourne sur cette présidence et sur le mode de gouvernance actuel. Au lieu d'être la représentation de l'intérêt général, le pouvoir est la représentation d'un clan. Nicolas Sarkozy a été l'illustration et le théoricien de cette dérive de gouvernance, à laquelle le Parti socialiste contribue lui aussi. J'ai proposé en 2009 un 'Parlement de l'alternance', pour que l'opposition débatte de ses différences. Les socialistes ont refusé et sont depuis revenus dans leur enfermement classique, avec une démarche politique inadaptée. Aujourd'hui est venu le temps de la reconstruction, en rappelant à l'ordre les deux partis aujourd'hui au pouvoir. Je suis convaincu que les Français vont imposer une équation de 2nd tour différente de celles des dernières années", a d'abord souligné le candidat à la présidence de la République.
"Je l'avais dit ! Je suis outrée !" Josy POUEYTO n'a pas manqué de réagir vivement à l'article sur la situation des écoles du réseau Ambition réussite publié dans notre édition d'hier. Avec la fermeture du collège Jean-Monnet voulue par le Conseil général, en juin, la question de la baisse des moyens alloués à Gauguin-Pagnol, les Fleurs, Nandina-Park, Jean-Sarrailh inquiète. De même qu'à Marancy qui ne fait pas partie du réseau mais dispose de moyens renforcés pour sa localisation en Zone Urbaine Sensible. "Cette fermeture précipitée est une catastrophe!" clame la conseillère générale MoDem de Pau-Centre.
"La décicision a été prise précipitamment, sans aucune concertation en amont. On prend les familles, les enfants, en otages! C'est terrible pour les collégiens, et les écoles autour en subissent déjà les dommages collatéraux/ Pourquoi l'Exécutif du Conseil général n'a-t-il pas pris une année pour dialoguer avec tout le monde ? Il n'y avait aucune urgence à fermer!"