Intervention de Jean-Louis PERES lors du Conseil municipal de Pau
Je voudrais reprendre les observations principales que j’avais déjà soulignées lors du débat sur les orientations budgétaires :
1. BUDGET DE FONCTIONNEMENT
En ce qui concerne les recettes de fonctionnement, que peut-on constater ?
- D’abord les dotations de l’Etat et les compensations sont en baisse. On peut le regretter mais c’est ainsi. Il est à craindre que ce désengagement de l’Etat se poursuive compte tenu de l’état des finances publiques ;
- On constate ensuite que les recettes propres de la ville, c’est-à-dire les recettes fiscales, ne progressent que très faiblement. Le produit fiscal est en hausse de 2 % grâce à la revalorisation de la valeur locative de 1.8 %. Cela signifie que les bases fiscales n’augmentent quasiment pas. Il y a donc là un manque d’attractivité de la ville préoccupant. Or, c’est sur les bases qu’il faut jouer si l’on veut retrouver du produit fiscal. En résumé, les recettes de fonctionnement n’augmentent que très faiblement de 1.4 %.
- Face à cette évolution défavorable, il conviendrait d’être prudent et même rigoureux sur les dépenses de fonctionnement. Or c’est exactement l’inverse qui est fait. Madame le Maire a décidé d’augmenter fortement les dépenses de fonctionnement, contre toute bonne gestion.
Pyrénées Presse (La République, l'Eclair), édition du 15/05/2012
4ème circonscription : le député sortant brigue un troisième mandat avec le conseiller général de Saint Palais, Barthélémy AGUERRE.
Jean LASSALLE considère qu'il est le député sortant du département qui aura une nouvelle fois à affronter la plus rude concurrence. "Dans les autres circonscriptions, les sortants font face à un kyrielle d'inconnus". (...)
Il aura bien en face, parmi une douzaine de candidats, un UMP, Marc OXIBAR, et un socialiste, François MAïTIA dont il a peu goûté l'entrée en campagne : "s'il continue sur ce ton là, je ne suis pas sûr que les électeurs le suivent. Après, que la partie soit un peu rude, ils aiment ça ici. On a un rendez-vous tous les cinq ans, on ne fait pas semblant".
Mais lui et son suppléant entendent aborder en priorité la Pau-Oloron, l'agriculture et l'industrie. Il a demandé au Conseiller général Barthélémy AGUERRE de le suivre dans cette campagne "parce que dans la 4ème, le suppléant est quasiment un député basque, il faut qu'il ait la confiance des électeurs".
Atmosphère familiale à la permanence parlementaire de François BAYROU en ce lundi 14 mai. Le leader centriste a tenu à réserver à la presse quotidienne régionale son suppléant pour la campagne législative 2012, comme une parenthèse à l'abri des médias nationaux. Car cette campagne "c'est une affaire entre nous et les béarnais".
Jean-Paul Mattéi , 57ans, maire de Ger (canton de Pontacq - depuis 2001), se lance donc auprès du député de la seconde circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Une "décision réfléchie, amicale et marque d'admiration pour l'Homme politique d'envergure qu'est François Bayrou", explique le notaire. Professionnellement impliqué dans le monde économique, et passionnément impliqué dans le monde associatif et sportif, lui qui fut dirigeant de la Section Paloise. Jean-Paul Mattéi a été également Délégué Départemental de l'UDF en 2004. Il se déclare fier de succéder à des personnalités telles que Pierre LAGUILHON (qui fut suppléant de François Bayrou, et Député lorsque ce dernier prit la responsabilité du Ministère de l'Education Nationale -1993/97) et Pierre MENJUCQ (actuel suppléant de l'élu de la 2nde circonscription des Pyrénées-Atlantiques).
Les deux hommes mèneront campagne sous la bannière "Le Centre pour la France". François BAYROU déclare que "dans les temps que la France va devoir traverser, ni la cohabitation avec ses blocages camp contre camp, ni donner tous les pouvoir à un seul parti ne sont des réponses appropriées. Il faut une force de conciliation, capable de soutenir le gouvernement quand il prendra de bonnes décisions, et de dénoncer les tentatives de dérive", "c'est la vocation du Centre pour la France d'être ce pôle de conciliation, dans lequel peuvent se retrouver des sensibilités différentes avec un objectif commun".
En lançant « Le Centre pour la France » hier à Paris, François Bayrou s’engage dans la bataille des législatives. Il va « se battre » pour conserver son siège en Béarn.
En portant hier après-midi « Le Centre pour La France » sur les fonts baptismaux, François Bayrou s’est clairement engagé dans la bataille des législatives. Il sait que cette nouvelle confrontation sera rude, que rien ne lui sera épargné.
« J’ai refusé de me soumettre et on veut donc m’abattre… Mais je vais me battre. Et les Béarnais sont comme moi. Ils n’ont pas envie que les appareils commandent tout. Que mon destin soit entre leurs mains est une bonne chose ».
À Paris comme sur ses terres, le Béarnais garde le cap. Au centre toute. Avec le MoDem et désormais son « Centre pour la France ». Bayrou cite Shakespeare : « En politique, il n’y a qu’une question. To be or not to be ». Être ou ne pas être. Lui a choisi. Être, exister, envers et contre tous, malgré les revers, comme le 22 avril dernier.
« Ce n’est pas un échec. L’échec aurait été de renoncer. Je suis debout. Je défends ce que je crois. Je n’ai pas choisi le confort ». Dans sa circonscription, François Bayrou a suivi les valses-hésitations de l’UMP et du PS de mercredi. « Cela m’a un peu amusé », lâche-t-il. « Il n’y a jamais eu de marchandage, de demande, ou d’accord préalable et secret ! Je trouve que cette preuve d’indépendance absolue est un honneur ».
François Bayrou a présenté la démarche des candidats du "Centre pour la France" lors des élections législatives, lors d'une conférence de presse, jeudi 10 mai à Paris.
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Seul le prononcé fait foi.
L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.
Communiqué de Presse de Jean-Jacques LASSERRE, Sénateur des Pyrénées-Atlantiques (MoDem)
François BAYROU donne aujourd’hui la position du Mouvement Démocrate (MoDem) concernant le deuxième tour des élections présidentielles.
Je fais partie, comme beaucoup, de ceux qui pensaient que son message serait mieux entendu de la part des Français. Peut-être n’était-ce pas le moment ? En tout cas, le résultat de dimanche 22 avril dernier caractérise ce que nous voulions le plus éviter : le clivage, l’antagonisme accentué de la classe gouvernante et l’influence des extrêmes sur cette dernière.
Notre choix est difficile pour une raison très simple : nous sommes, depuis de longues années, les porteurs d’une idée de gouvernance totalement différente. Depuis des années, nos militants -beaucoup de jeunes- essaient de construire, patiemment, sans les moyens des grands partis, en décalé sur la pensée unique, l’idée de rassemblement.
Je sais le temps qu’ils y ont passé, l’espoir qui est toujours le leur.
Très vite, les observateurs diront que cette élection présidentielle n’a pas donné l’occasion de traiter des vrais sujets, et que, paradoxalement, elle n’a que trop duré.
François BAYROU donne aujourd’hui la position du Mouvement Démocrate. Difficile à prendre, faisant appel à la conscience de chacun.
Communiqué de Bernard CAZENAVE, Conseiller municipal, responsable du pôle Lacq Orthez du Mouvement Démocrate 64
François BAYROU aurait du être notre Président de la République : son programme basé sur la rigueur budgétaire, la moralisation de la vie Politique et les valeurs humaines et sociales qui ont toujours été les siennes, avait et a toujours pour ceux qui le soutiennent l’accent du progré et de la vérité.
Les Français ne l’ont pas vraiment écouté et à la veille du deuxième tour de ces élections Présidentielles 2012, la création d’un centre fort rassemblant les Français au lieu de les opposer en deux camps reste un projet exaltant, actuel et plein d’avenir.
Devant les difficultés qui s’amoncellent sur la France et les Français, François BAYROU a choisi de ne pas souffler sur les braises de la discorde et de la haine et, sans appeler à voter pour l’un ou l’autre des candidats, a annoncé son intention de voter à titre personnel pour M. François HOLLANDE dimanche prochain.
Cette position pleine de sagesse sera aussi la mienne, et je voterai donc pour François HOLLANDE dimanche 06 mai 2012
Communiqué de presse repris partiellement ou intégralement par la Presse Quotidienne Régionale.
Lors de sa réunion du 28 Avril 2012, le Bureau départemental du MoDem Pyrénées-Atlantiques :
- A analysé les résultats du premier tour de l’élection présidentielle au plan national et local. Il a salué la campagne de vérité et de raison de François Bayrou, qui a rassemblé plus de 3 millions de Français dans un contexte de bipolarisation poussé à l’extrême. Dans notre département, avec près de 16 % des voix, le MoDem demeure une force politique de premier plan.
- Pour le second tour de l’élection présidentielle, le Bureau attendra la prise de position de François Bayrou à l’issue du Conseil national du MoDem qui se tiendra à Paris le jeudi 3 Mai prochain. Le Bureau rappelle que le MoDem est un rassemblement de citoyens de sensibilités différentes mais partageant des valeurs communes, libres de leur choix, et que l’unité du mouvement autour de son Président doit être avant tout préservée.
- Le Bureau considère que la priorité pour demain est la reconstruction dans la vie politique française d’une grande force centrale, d’un grand parti du centre, indépendant et ouvert, regroupant tous ceux, aujourd’hui dispersés, se reconnaissant dans les valeurs à la fois humanistes et progressistes du courant centriste. Dans les temps qui viennent, la France aura besoin de cette force de stabilité, d’équilibre et de recours. C’est à cette tâche qu’il faut à présent se consacrer.
- Enfin, à propos des élections législatives, le Bureau se réunira spécialement sur ce sujet dans la semaine suivant le second tour de l’élection présidentielle.
François Bayrou a pris mercredi clairement ses distances avec Nicolas Sarkozy, l'accusant de "valider le discours du Front national", le jour même où il adressait une lettre interpellant les deux finalistes, à une semaine de se prononcer sur une éventuelle consigne de vote.
"Bon, on est fixé, il n'appellera pas à voter Sarkozy", glisse amusé à l'AFP un des membres du conseil stratégique de campagne de François Bayrou.
A une semaine de dire son choix pour le second tour, le leader centriste s'en est pris vivement au président-candidat en ciblant ses récentes prises de positions sur le Front national.
L'ex-patron de l'UDF a toujours considéré essentiel d'ériger un cordon sanitaire entre la droite et le centre d'un côté et l'extrême droite de l'autre, prenant notamment position contre les alliances de centristes et du FN aux régionales de 1998.
"Les propos de Nicolas Sarkozy tendant à confondre les électeurs qui ont voté pour moi et ceux de Marine le Pen sont absurdes et offensants", a dénoncé M. Bayrou à l'AFP.
(...) "Le courant politique que j'anime s'est toujours défini par des valeurs qui sont d'abord humanistes", a rappelé le président du MoDem.