Laurence DESPAUX - Publiée par la République des Pyrénées, édition du 21/01/2012 - page débats
L’avènement d’une société du partage est l’une des tendances positives révélées par la crise et dont les collectivités locales, particulièrement les villes, devraient plus largement s’inspirer.
Partager aujourd’hui, c’est préférer l’usage à la possession par nécessité (économique, écologique) mais aussi par choix d’un comportement moins consumériste. Les exemples sont légion : covoiturage, partage de bureaux en coworking, de logement en colocation, voyages moins chers en couchsurfing, sur le canapé de l’habitant,… Partout le “co--‐“ se substitue à l’ego“. Etonnamment, cette tendance reste peu considérée par les institutions locales. On continue trop souvent à penser à l’ancienne en grands projets plutôt qu’en investissement humain, à raisonner en cumul d’équipements plutôt qu’à penser l’amélioration de la société. Pourtant l’urgence est aujourd’hui de réduire les dépenses tout en assurant une vie harmonieuse aux habitants, fragilisés par les conditions économiques, le vieillissement et son corollaire, la solitude.
La culture du partage est une solution. Elle nous invite à réinventer la solidarité non plus comme une prestation verticale, de haut en bas, mais par une vraie mise en commun et une implication des citoyens les uns envers les autres.
Je suis très heureux, mais vraiment très heureux de vous retrouver.
Vous comprendrez que mes premiers mots sont évidemment pour remercier et saluer Jean-MarieVanlerenberghe, sénateur du Pas-de-Calais, qui vient de s'exprimer, et Olivier Henno, conseiller général du Nord et Maire de Saint-André, vice-Président de la Communauté urbaine de Lille, qui m'ont tous les deux accueilli au nom des deux fédérations de nos amis du Pas-de-Calais et du Nord.
Toutes les forces vives de la commune se sont retrouvées en compagnie des habitants, des élus du canton et de la communauté d'agglomération pour participer à la cérémonie des voeux de la municipalité.
Durant son discours de bienvenue, Monique Sémavoine, entourée de son conseil municipal, s'est fait un plaisir de remercier toutes les personnes qui avaient eu la gentillesse de répondre à son invitation.
Madame le maire a également évoqué l'avenir du centre bourg qui sera aménagé sur un terrain acheté par la commune en 2009. Celui-ci permettra de retrouver « un coeur au village ». Il sera doté d'une place publique, de services, de commerces et d'un programme d'habitat mixte. Afin de concrétiser un grand plan d'économie d'énergie pour réduire de 33 % la consommation d'électricité, 316 points lumineux vont être remplacés sur la commune au cours des années 2012 et 2013.
Une étude concernant la réhabilitation de la mairie est en cours. Elle va permettre d'accueillir au rez-de-chaussée de ce bâtiment, le public et les personnes à mobilité réduite. Un terrain agricole sur lequel seront implantés des jardins familiaux vient d'être acheté par la commune.
"La France vient de perdre son triple A. Nous y sommes. Et c'est en réalité une double dégradation. C'est une dégradation de notre note souveraine qui va affecter la réputation de notre pays, avec des conséquences lourdes. Les emprunts d'État seront fatalement, à court ou moyen terme, consentis à des taux d'intérêt plus pénalisants. Les établissements publics (la Cades, RFF, la SNCF) sont indexés sur la note de l'État ; le Fond de Stabilité Financière lui-même risque d'en pâtir… Dans l'économie réelle, de telles incertitudes vont affecter les investissements et le crédit des entreprises.
Le Député Modem de la quatrième circonscription a fait son petit effet lundi aux voeux du Président du Conseil général.
Très miterrandien dans son grand manteau avec écharpe rouge, il portait en outre une rose à la boutonnière ! La chose n'a pas échappé aux nombreux socialistes présents. Intérrogé, Jean LASSALLE a assuré que c'est une fillette de la vallée d'Aspe qui lui avait accrochée. "Mais regardez, elle commence à faner", a ajouté le Député avec un air de mystère...
Communiqué de Presse repris par Sud Ouest, édition du 13/01/2012
« Martine Lignières-Cassou a bradé les intérêts de l’agglomération paloise »
La réaction de Martine Lignières-Cassou dans les colonnes de Sud-Ouest, concernant le nouveau positionnement du Conseil général des Landes sur le dossier de la desserte LGV Béarn-Bigorre n’a pas manqué de nous étonner. Face à ce dossier majeur pour l’avenir et le développement de nos territoires, nous ne pouvons aujourd’hui malheureusement que constater, que depuis 2008, il y a une différence majeure entre la stratégie adoptée par nos voisins landais et celle de Martine Lignières-Cassou, pour espérer un jour voir arriver la LGV. Les Landes ont conditionné leur participation au financement de la TOURS-BORDEAUX à l’achèvement de la desserte de leur territoire. De plus, aujourd’hui ils défendent avec ardeur un aménagement des voies existantes pour arriver jusqu’à Pau, afin d’éviter une nouvelle saignée dans un territoire déjà impacté par l’A65.
Dans le même temps, Martine Lignières-Cassou s’est empressée de répondre aux sollicitations de Monsieur ROUSSET - et de la Région Aquitaine - en engageant la Communauté d’Agglomération de Pau à hauteur de 20 millions d’euros (valeur 2008) pour la Tours-Bordeaux, sans aucune contrepartie ou engagement pour le financement du reste de la ligne entre Bordeaux et le Béarn. Et comme si cela ne suffisait pas, 5 millions sont d’ores et déjà inscrits dans l’élaboration du budget 2012…
Yann WEHRLING, porte parole national du Mouvement Démocrate, était au micro de Daniel CORSAN sur FRANCE BLEU BEARN ce vendredi 13 janvier.
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Au sujet des soutiens enregistrés ces dernières semaines, Yann WEHRLING se félicite que "la vie politique ne soit pas figée".
Le porte parole du Mouvement Démocrate souligne que François BAYROU ne commente pas les sondages, pas plus aujourd'hui qu'hier, préférant rester sur le débat de fond, apporter des réponses à la situation critique du pays. Cette attitude correspond aux attentes des français qui lui donnent acte de la constance du discours, et de sa clairvoyance, lui qui a alerté depuis des années du problème de la dette et de la situation financière dégradée de nos finances publiques qui aboutissent aujourd'hui à la perte de la note AAA.
Pyrénées-Presse (la République, l'Eclair), édition du 13/01/2012
Directeur de Cabinet de Jean-Jacques LASSERRE au Conseil général des Pyrénées-Atlantiques ces dernières années, Marc AMESTOY poursuit sa carrière professionnelle et politique à Paris. Il a été sollicité par François BAYROU pour rejoindre l'équipe de campagne du candidat au siège du MoDem, au 133 rue de l'Université.
Marc AMESTOY est l'un des deux directeurs adjoints de la campagne auprès de Marielle de SARNEZE, Députée Européen et Directrice de campagne du candidat béarnais.
La campagne législative sur la 4e circonscription est lancée. Elle durera cinq mois et s’annonce pour le moins féroce. Premier à entrer sur le ring, le challenger Frantxoa Maitia n’y va pas de main morte avec le tenant du titre, Jean Lassalle. Dans un communiqué, l’élu garaztar, investi au mois de décembre par les militants socialistes, fustige les propos du député sortant MoDem au sujet des parrainages de maires en faveur de Marine Le Pen. Le lieutenant de François Bayrou a en effet récemment déclaré à un hebdomadaire local : “Je dirai aux maires qui pourraient être appelés à donner leur signature pour Marine Le Pen, qu’il faut le faire, bien sûr”.
[...] Lassalle se défend sur le fond
Contacté hier par téléphone, l’intéressé s’est montré quelque peu dépité par cette attaque frontale : “Je connais François Maitia de longue date. C’est un adversaire redoutable, que je respecte. Je ne croyais pas qu’il m’aurait fait ça. Il y a beaucoup de choses à dire sur moi tant j’ai de défauts, mais dire que j’ai caché mon jeu jusqu’à maintenant et me traiter de suppôt du FN, moi qui sillonne la France depuis tant d’années pour promouvoir mes idées de centriste démocrate…”